28 semaines plus tard
« Qu’est ce qu’on mange ? »
« La même chose qu’hier »
Dans un vieux cottage anglais, des gens qui ne se connaissaient pas il y’a encore quelques jours survivent en huis clos. Les fenêtres sont calfeutrées, les portes barricadées, la lumière du jour ne passe plus et ils mangent des boites de conserves à tous les repas .
Il y’a quelques jours tout est parti en vrac. Une armée de morts-vivants meurtriers s’est répandu à travers le pays, personne n’a trop compris se qu’il se passait.
Au jour 1, il y’a eu une fuite dans un labo secret. Un virus ultra dangereux s’est échappé. Tout être humain contaminé se change alors en machine à tuer et se rue sur ses semblables avec comme seul objectif de les dévorer.
28 jours plus tard, Londres est évacué, vidé de tous ses habitants et laissé aux zombies, tout comme le reste de l’Angleterre.
28 semaines plus tard les zombies sont morts de faim, l’OTAN intervient et lance le repeuplement de l’Angleterre.
Dommage que tout doive recommencer, préparez vous à une nouvelle apocalypse zombie.
Après la course orchestrée par Danny Boyle dans 28 jours plus tard, ce dernier passe les rennes à l’espagnol Juan Carlos Fresnadillo pour nous présenter un nouveau déchainement de zombies en plein Londres.
Le premier film de la saga avait su convaincre les fans du genre grâce à un scenario original, à une réalisation de qualité et surtout à la faculté des zombies de se déplacer en courant, comme des humains “normaux”.
Rompant avec l’image traditionnelle du mort-vivant en décomposition qui traine ses lambeaux à la vitesse d’un escargot, les “nouveaux” zombies de Boyle ont rendu le film haletant, plus nerveux et encore plus effrayant. Cependant, l’idée n’est pas nouvelle, en effet on doit les premiers zombies coureurs au très mauvais L’avion de l’apocalypse de Umberto Lenzi (Italie – 1982), qui n’a d’ailleurs comme seul intérêt que cette petite nouveauté (tout le reste étant vraiment à jeter). L’idée a aussi été reprise un an après 28 jours plus tard dans l’excellent Dawn Of The Dead – L’armée des morts (2004), remake du célèbre Zombie (1983) de Romero (maitre du genre). Autant dire que la petite innovation a eu son succès tout en créant une polémique chez les puristes.
Il faut néanmoins le constater, les zombies coureurs crachant leur mal sur tout le monde, ça dépote. Nos pauvres égarés ont rarement le temps de réaliser ce qui leur arrive, de planifier des stratégies compliquées ou de réfléchir à la situation. Il faut fuir, fuir, fuir.
Pour ajouter à ce tableau dramatique, 28 semaines plus tard a corsé la tache de nos héros en les confrontant en plus aux militaires. En effet, Le “nouveau” Londres est contrôlé par l’armée. Ces derniers aident au repeuplement du pays mais surveillent aussi tout retour du virus. Si le pire arrivait, ils sont prêts à mettre en Å“uvre toute une palette de mesures très directes pour mettre fin à la menace. Leur devoir de protection des civils se transforme alors en obligation d’annihiler tout bipède, zombie ou non.
Nos héros sont donc contraints de fuir les zombies et l’armée.
Fuir, fuir, fuir.
Au final ce film est une apocalypse absolue. Surement le plus absolu des films de zombies. Aucun répit, aucun espoir. Pas de supermarché pour faire une pause en attendant mieux, ni de base militaire, ni de petite maison à la campagne ou de ville refuge. On ne se sent jamais en sécurité.
Cet effet est en grande partie produit par la très bonne réalisation du film. On peut noter ainsi quelques idées bien trouvées comme ce passage en vue subjective d’un zombie qui attaque tout ce qui bouge ou cette descente en enfer morbide dans les couloirs du métro, uniquement filmée via une lunette à vision nocturne d’un fusil (Blair Witch style), entouré de squelettes et de cadavres, claustrophobie assurée.
La musique est aussi très bien choisie, toutes les scènes de fuites sont ainsi encadrées par un même thème qui porte à ravir le sentiment de course effrénée vers le nulle part.
28 jours plus tard était intéressant, avec une bonne réalisation, cependant le rythme s’essoufflait quelque peu sur la fin. Le film était plus axé sur la psychologie avec moins d’action et une réflexion sur la réaction des survivants : le désir de chercher ses proches, la déviance de certains, l’hésitation sur la marche à suivre etc …
28 semaines plus tard est beaucoup plus dans l’action. Le film est vidé en grande partie de son parti pris “psychologique” pour se focaliser sur la mise en scène de la fuite. Le scenario tient toutefois la route (avec quelques couacs qu’on oubliera) et sert bien l’objectif du film. Le passage de main entre réalisateurs est donc une réussite puisque cette suite se révèle meilleure que le premier opus de la saga. Plus intense, on sort du film à bout de souffle en espérant ne jamais être confronté à une telle situation. C’est d’ailleurs la dernière différence avec d’autres films classiques de zombie. Généralement la lutte des survivants est assez bandante : massacre de morts-vivants à coup de batte de baseball, de gros flingues et autres armes insolites (comme des disques vinyle dans la très sympathique parodie Shaun of the Dead). Ici, toute lutte est vaine, on est véritablement dans la survie, froide et pas glamour une seconde. Un véritable cauchemar.
Enfin, pour les amateurs de la saga, sachez que la suite est peut être assurée. Danny Boyle a annoncé en juillet 2007 qu’il avait le scenario pour un troisième volet : 28 mois plus tard. La production dépendrait de la vente des dvd et les rumeurs courent sur un tournage en Russie.
Wait’n see, be prepared to run.




31 commentaires
En tant que fan absolu de film de Zombie, j ai du quasiment tous les voir, et je ne suis absolument pas de votre avis quand vous dites : cette suite se révèle meilleure que le premier opus de la saga.
Cette suite est en tout points inférieure si ce n’est l intro qui me semble avoir été faite par Boyle…
De plus en tant que puriste, cela me retourne l’estomac quand vous appelez les créature des 28…plus tard “Zombie” car nous sommes ici en présence “d’infectés” ce n’est pas la même chose
RépondreComme je l’explique, ce préfère 28 semaines à 28 jours pour son coté “absolu” et irrésistible.
RépondreMais je conçois tout à fait que d’autres personnes ne ressentent pas ce sentiment et n’y voit qu’un simple film d’action bourrin dénué de toute psychologie.
Quant au débat zombie/infecté, s’il te reste un peu de bile gastrique, il y’a un topic sur le forum (section divers) qui traite de ce sujet : http://www.tuezlestous.com/forum/index.php?topic=108.0
Pas tout à fait d’accord avec toi “Jerssrk”! Avou que la scène du debut où Don (Robert Carlyle) court jusqu’à l’embarcadère et que tu as au moin 30 contaminés qui lui court après, tu as une putin de monter d’adrénaline la premiere fois que tu vois le film. Sinon oui j’ai bien aimé le coup du “je finis sur le trocadero” (je me suis dépeché d’aller à la tour Effel pour être sûr que c’était de la fiction lol).
Répondre28 semaines est une pure daube, une fois de plus les k1ri ont récupérer un pur concept pour en faire une boite de conserve, code barre etiket et tout le bazar, mais çà a aucun gout…
RépondreC’est tellement “k1ri” que c’est un film anglais réalisé par un espagnole (Juan Carlos Fresnadillo), mais bon c’est pas grave.
Répondreok ,sauf qu il a été produit et distribué par la FOX, c’est à dire comme je lai dit racheter, récupérer et foutu en conserve, alors que le premier film était produit par une boite anglaise, c’était meme un petit budget pour un film de cette envergure, 8 millions il avait meme été tourné presque entierement en DV.
RépondreAh ! Je commence à comprendre ce que recherche NIAM dans les films de zombis ! Je partage en tout point sa critique ! Fuir, fuir, fuir. Pas de répit.
Du pure survival, encore plus que dans le premier opus qui m’avait déçu que par son happy-end.
RépondreEt puis franchement, pour une fois, est-ce que ce n’est pas le tout premier film de zombis où les personnages ne font pas des choses très connes (premier opus, traverser un tunnel bien sombre en passant par dessus les tôles froissées, vous le feriez vous) ?
J’ai adoré pour tout ce que décrit NIAM, mais surtout pour ce côté “personnages qui à enfin des réactions normales” !
La connerie de s’échapper de la zone de confinement : ce sont des gosses, c’est naturel. La connerie de les ramener sur le continent : ce sont des gosses, on ne peut pas les abandonner…
Vraiment, enfin un film de zombis avec des persos qui ont une cervelle qui ne sert pas que de repas aux zombis… (infectés ou pas, on ne peut pas nier que c’est un film de la catégorie zombi ou alors, il faut créer un nouveau genre qui aura bien pompé sur un l’autre !)
Ah oui, j’oubliais : la morale de l’histoire ?
RépondreJuste avant, une petite erreur s’est glissée dans l’excellente critique de NIAM, ce sont les forces du NATO, pas de l’OTAN qui interviennent. Je relève cela car pour moi c’est LA morale de l’histoire :
La bonne vieille armée américaine, la meilleure au monde se croit comme toujours invincible, même contre ce virus. C’est cet orgueil qui leur retombe sur le coin de la gueule quand le virus réapparait. Évidemment, le gentil “libérateur/colonisateur” ricain se transforme très rapidement en machine à tout détruire pour réparer son erreur. Du grand classique quoi ! Car, tu fera gaffe : pas un seul drapeau ou uniforme purement british ! C’est l’armée américaine qui est pointé du doigt.
Cela est, à mon goût, une parfaite continuité avec le premier opus qui lui montrait ce que pouvait être un bon trouffion british quand le chaos arrive : une machine à tuer, à violer, etc.
J’en retiens donc une bonne critique des militaires en général qui, dans les deux films, n’ont jamais été des sauveurs mais des ennemis au même titre que les zombis !
heu… NATO veux dire OTAN en anglais, avant que vous m’incendiez, mais c’est juste que OTAN dit en anglais, ça en jettait plus !
RépondreMéchants “k1ri” !!
Bon j’ai pas capté ton delire sur l’OTAN/NATO qui sont au final la même chose par contre effectivement c’est l’armée US qui intervient, mais faut dire aussi que l’armée UK, doit plus rester grand chose.
RépondreSinon je suis content de trouver quelqu’un qui comprend ENFIN ce que je veux dire avec cette chronique (que j’avais d’ailleurs publié sur un ancien site y’a deja quelques années).
Après l’avoir vu au ciné j’ai trouvé que c’était l’experience zombie la plus absolu que j’avais pu voir. On connait tous l’intro de Dawn of the Dead, une mise en scéne parfaite du chaos. 28 weeks later est dans cette veine. Chaos, fuite, no hope avec un monde qui se consume à fond la caisse.
C’est vrai que le début du film m’avait mis une méchante claque dans ma gueule. C’est ultra dynamique mais tu sens que tout tiens à un fil, et c’est en faisant l’enculé que le perso arrive à s’en sortir. Pour le reste du film ça promettait, j’ai pas été déçu perso, même s’il je le classe en dessous du premier, j’ai largement apprécié ce 28 weeks.
RépondrePetite question à Nico : je n’ai jamais bien compris pourquoi de fans ont préféré le premier opus. C’est quoi qui te fait aimer le premier plus que le second ? Peut-être qu’un petit article sur 28 jours plus tard serait intéressant pour comparer !
Comme le dit NIAM, ça se traine un peu dans le premier. Le second, s’en est même fatiguant arrivé au milieu du film de devoir courir sans cesse, on a bien envi que cela se calme juste 5 petites minutes, respirer un coup, car l’adrénaline n’arrête pas !
RépondreBonjour, je répond à tuxtux, même si je le fais 6 mois plus tard
28 jours plus tard a ses faiblesses, mais ce qui pour moi le place au dessus, c’est l’aspect psychologique des personnages, plus fouillé.
Boyle prend le temps de nous dévoiler ses personnages, et prend le temps aussi d’insérer des moments presque calmes entre quelques flashes d’ultraviolence: à cet égard, la mise en scène d’un Londres déserté au début du film évoque à la perfection l’apocalypse.
Pour les personnages, j’aime tout particulièrement la trajectoire initiatique de Jim, passant de “newbie” à “survivant” avec ce que cela comporte comme violence. ( la mort du jeune infecté à coup de batte étant le moment où Jim perd sa “virginité”)
Je suis d’accord avec Niam pour dire que 28 semaines est l’apocalypse absolue. Ce film traite du sujet à plus grande échelle également et s’attarde moins sur les huis-clos de personnages. Peu de temps mort et un sentiment d’angoisse de désespoir porté à son comble .
RépondreJe regrette juste les grosses ficelles employées pour justifier les confrontations père/enfants.
Clairement, le coté artificiel de ces rencontres est le plus gros point négatif du film (tout comme la rencontre avec la mère).
RépondreA moins qu’ils retournent dans leur ancienne maison ? (j’ai un doute, enfin bref osef)
RépondreJ’adore ce film… A quand 28 MOIS plus tard :O
RépondreAh 28 mois plus tard, ce ne sont malheureusement que des rumeurs. Aux dernières nouvelles si y’a un 3eme volume Boyle a dit qu’il reprendra la main mais qu’il n’etait pas chaud pour un “28 mois”.
RépondreEn tout cas pour l’instant, y’a rien du tout
Bonjour a vous.
Perso je trouve cet opus des plus violent pas d’espoir pour ces pauvres civiles parqués comme des bovins quand l’infection est découverte.
Pas de combat au corps a corps entre héros et zombies . Tu sent vraiment que le simple contacte avec le sang des infectes peux te transformer en quelques secondes.
Le début est simplement sublime et donne le ton .
Juste quelques petites remarques tout de même , j’ai bien rit avec la scene de l’helicot qui sert de tondeuse a gazon , je trouve que le systeme de securite militaire est des plus defaillants ( des fois je me dis que certains realisateurs devraient s’attacher les services de consultants , en l’occurence ici un militaire) en zone de quarantaine étant au courant du niveau de menace il n’y a pas de tanks , pas de lance flammes sur pivot un pauvre hélicopt
ère qui ce balade , des snipeurs mais pas de pointeurs en gros une force d’intervention a la ramasse surtout qu’a l’arrivée des gamins ils en sont encore a bruler des corps dans les faubourgs de la ville.
Ensuite grosse bavure , une survivante est découverte en ayant été mordu !!!!!!!!! elle est immunisée au virus et la bas la rien alors que c’est le premier cas repertorié qu’elle pourrais etre la solution elle est mise dans une cellule en attendant de passer au four.
Et pour finir la morale de l’histoire : ne filez pas un passe d’acces ultra super de la mort qui tue au gars de la maintenance ……..
voila je trouve ce film violent flippant mais tiré par les cheveux a certains moments
RépondreJe suis tout à fait d’accord avec toi, Niam, quand tu dis que l’intro est de la même trempe que celle de dawn of the dead …
RépondreEt c’est pas rien de dire ça, je pense que celle de dotd est une des meilleures que j’ai vu, tout type de film confondu ^^
Ah c’est une putain d’intro sur DotD, la vue aerienne de la voiture sur l’autoroute et le chaos autour, vraiment grandiose.
RépondreOuais mais ça sonne faux. Tout sonne faux dans ce film. Les acteurs, les répliques, les situations, les zombies, etc.
La montée en puissance au début de 28WL est bien plus intéressante.
RépondreC’est vrai que le DotD a pas mal de défaut, mais l’intro quand meme ! En tout cas à l’époque elle m’avait mis sur le cul. L’outro est super bien aussi je trouve (après le générique, tourner avec la cam).
RépondreNon pour ma part j’ai plutôt apprécié ce film. On sent que la qualité des plans et le cadrage caméra est au rendez-vous. Les effets spéciaux sont bons et le réalisme de la situation aussi. Effectivement il y a moins de bouilli rouge que dans la plupart des films “classic” zombie mais mettons nous en situation réelle… Face à une armée de zombies super contagieux que feriez vous? Vous les attendez gentillement avec votre pelle et votre petite babate de baseball ou vous suivez votre instint primaire de survie et vous vous enfuiez en frappant quand il le faut réellement? Après, tout dépend les goûts des films, si vous voulez plus du gore pure c’est peut être pas celui ci qu’il vous faut… Mais en tout les cas je suis d’accord que ce film fini par devenir un cauchemar par cette fuite des survivants et c’est peut être ça qui en fait quelque chose de différent et de vraiment interréssant.
RépondreTu parles de 28WL ou de DotD ?
RépondreTout est la Rob Zombie le problème c’est pas d’avoir de l’hémoglobine a gogo mais bien que l’histoire soit baclée par des incohérences énormes.
Partons du fait que le virus de 28wl soit un type niveau 4 (ébola variole etc) comment le pauvre type arrive a rejoindre sa femme en quarantaine ??? en sachant qu’un labo n4 a trois ou quatre sas des mesures de sécurité tout les mètres et est censé être isolé ?? je relève cette incohérence mais y en a plein d’autre et c’est a mon avis pour sa que comme moi certaines personnes apprecient le premier opus qui a défaut d’être en mode speed reste réel dans le contexte. En fait sa nous donne l’impression que la suite a été tourné pour le fric ….
moi j’aurais ramené les civiles a la reinstallation a londre puis les enfants avec (normal que les familles soient de nouveau reuni) .Explication du père sur la mort de la maman tristesse etc ….
tentative des enfants de sortir de la zone verte (ce sont des gamins apres tout) mais de suite intercepté par les militaires , faut pas les prendres pour des tanches avec des coup de feu de somation parce que sa rigole pas avec un virus qui a vider l’angleterre de toute vie humaine en 28 jours.
Pendant le nettoyage des militaires découverte de la maman (le hasard des fois ) survivante et mise en quarantaine immédiate dans un secteur biohaz 4 avec des médecins et spécialiste des virus .
Pendant le transport vers le labo la femme ce débat paniquée comme elle le peux , et arrive à mordre un garde , le virus mettant peux de temps a transformer un humain en tueur la patrouille est vite decimée .La femme arrive a s’enfuir .
Alerte au virus procedure de confinement propagation et mesures de l’armée pour endigue tout sa , rien y fais c’est le carton et l’armée decide d’envoyé une tête nucleaire tactique sur londre pour eradiquer la menace.
Les enfants arrivent a fuire grace a un bol monstre dont seuls quelques rares élus ont le droit avec leurs pere et ce retrouvent par hasard sur le chemin de la mere qui fuis aussi .La ont a le droit a la lecon d’humanite . blabla et zou dans la finalité les enfants arrivent a ce procurer un helico et un pilote et go la côte francaise avant le grand boom nucleaire.
THE END
Répondremika > jamais, pas à un seul instant je me suis posé la question :
“Partons du fait que le virus de 28wl soit un type niveau 4 (ébola variole etc) comment le pauvre type arrive a rejoindre sa femme en quarantaine ??? en sachant qu’un labo n4 a trois ou quatre sas des mesures de sécurité tout les mètres et est censé être isolé ?”
Me demande où t’as été chercher ça. Je préfère la version officielle.
RépondreNiveaux de dangers biologique
Le Centre de prévention et de contrôle des maladies des États-Unis a classé les maladies à différents niveaux de risque, le niveau 1 représente le risque minimum et le niveau 4 représente les risques extrêmes.
* Niveau 1 : Concerne les agents ne causant généralement pas de maladie chez l’adulte en bonne santé. A ce niveau, les précautions sur le matériel sont minimales, en général gants et protections faciales. Habituellement, le matériel contaminé est laissé dans une poubelle ouverte. La procédure de décontamination est similaire à toutes les protections contre les virus et bactéries fréquents (ex.: se laver les mains avec un savon antibactérien, désinfecter toutes les surfaces exposées du laboratoire, etc).
Exemples d’agents de niveau 1 : plusieurs types de bactéries dont le Bacillus subtilis, hépatite canine, Escherichia coli non pathogène, varicelle, tout comme quelques cultures cellulaires et d’autres bactéries non-infectieuses.
* Niveau 2 : Concerne les agents associés à des maladies humaines dont la transmission se fait par blessure percutanée, ingestion, ou exposition à une membrane muqueuse.
Exemples d’agents de niveau 2 : Hépatite B, hépatite C, influenza, Maladie de Lyme, Salmonelle, VIH, scrapie.
* Niveau 3 : Concerne les agents indigènes ou exotiques dont la contagion peut se faire par l’air et qui peuvent avoir des conséquences sérieuses voire mortelles.
Exemples d’agents de niveau 3 : Anthrax, ESB, virus West Nile, SRAS, tuberculose, typhus, Fièvre jaune.
* Niveau 4 : Concerne les agents dangereux ou exotiques avec un fort risque de décès et une transmission par l’air, ou les agents similaires dont le risque de transmission est inconnu. À ce niveau de danger biologique l’utilisation d’une combinaison Hazmat est obligatoire. L’entrée et la sortie d’un laboratoire de niveau 4 contient de nombreuses douches, une pièce sous vide, une pièce sous ultraviolet, et d’autres mesures de précautions pour détruire tout risque biologique. Des sas sont utilisés et sécurisés électroniquement pour éviter l’ouverture de plusieurs portes simultanément.
Exemples d’agents de niveau 4 : Fièvre Bolivienne, Dengue, Virus Marburg, Ebola, Hantavirus, Fièvre de Lassa, et autres maladies hémorragiques.
Dans d’autres états le niveau 5 est là en prévision de virus encore plus dangereux que ceux de catégorie 4, ou bien de virus créés par l’homme ou des virus nouveaux au potentiel pathogène très élevé mais non précisément déterminé. Ce niveau peut aussi prévoir, selon les états, en plus des précautions techniques du niveau 4, des dispositions matérielles et organisationnelles pour effectuer une mise en quarantaine par la force si nécessaire en cas de contamination accidentelle.
Les bâtiments contenant des agents de niveau i sont désignés, en français, par le terme « laboratoire Pi », pour « pathogène de classe i (lire laboratoire P4), et en anglais par le sigle BSL-i (pour BioSafety Level i).
Voila Nico
RépondreA vrai dire, j’ai pris une telle claque par le coté si insurmontable de la menace que j’ai laissé tomber les incohérences.
RépondreLe père est la plus grosse incohérence du film, il est toujours partout, a accès à tout et joue le rôle de moteur du film. C’est très artificiel mais l’objet du film c’est pas d’être réaliste. Le but c’est l’effondrement et la fuite devant un danger irrésistible, et pour ça, c’est parfait.
mika > si tu cherches le réalisme à tout prix, arrête de regarder des films comme 28WL.
Répondrejustement qu’est ce qu’il y a de plus flippant que le realisme?
qui plus est comme je l ai dis plus haut je le trouve flippant , je note juste que pour pas grand chose cela aurais ete encore plus flippant
Répondre(Pourquoi on m’a collé cette auto-collant jaune, sa pique les yeux :’( ! )
RépondreÂ
Bref…Pour ma part, je n’es pas du tous apprécier le premier optus, le début oui, mais la réalisation, l’enchainement des événement est irréaliste…
Â
Je donne exemple de la 2 chevaux qui surmonte une colline de voiture dans un tunnel….
Et je parle pas de la musique qui va avec, on succède des scène de zombies, avec des scènes genre : “peace and love” ex : la scène des chevaux qui cours…Et de plus, une musique fait avec de vieux instrument…bref…un truc qui m’a cassé les oreilles…
Un film trop coupé, qui casse l’action et ne rend pas les choses utiles à voir, la fin est trop banal ; oui on est jamais content que se soit du rambo de zombie ou du tueur de zombies intelligent…
Â
Ce film m’a déçu, sinon l’idée du mec qui se transforme en zombie en 2 secondes…C’est sympa…sauf qu’il ne décède pas, comme tous zombies !
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